Dernièrement, avec le vote de la loi d’urgence agricole, nous avons entendu tout et son contraire. De la part des opposants à cette loi, ou des pseudos «amis» du monde agricole.
Des mensonges qui ont pour but, encore une fois, de nous monter les uns contre les autres, argumentant du fait qu’il y a une bonne agriculture et une mauvaise. Nous, forcément, nous sommes classés dans la seconde catégorie... Le fil conducteur de cette loi est bien de redonner la capacité à produire chez nous, sur nos territoires, pour nos concitoyens, renforcer les contrôles à l’importation pour éviter d’importer l’agriculture que nous ne voulons pas chez nous.
Parmi les sujets abordés, l’enjeu eau, sujet extrêmement important cette année. L’enjeu prédation, les revenus, sont, aussi, des piliers de cette loi. Soyons en fiers, mais ne soyons pas dupes, ce ne sera pas le grand soir. Le travail continue et continuera.
Aujourd’hui, le nôtre est de trouver des solutions pour nos agriculteurs subissant la sécheresse terrible qui s’abat sur notre département. Avec 6.000 T de paille rentrées par ApproFourrages, nous avons apporté une partie de la solution, mais il reste encore beaucoup à faire, au regard de la situation.
Alors, pour conclure et répondre à nos détracteurs, politiques, syndicaux ou citoyens lambdas, je leur dirais une chose : ma vérité. Pour consommer local, acceptons de produire local. Le chemin dans lequel ils veulent entraîner l’agriculture française est celui de la décroissance, de la dépendance aux importations et peut-être même, demain, celui de la famine. Ceci, à la FNSEA et à JA, nous le refusons et le condamnons.
Edito paru dans le journal du vendredi 24 juillet 2026



